L'environnement

L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé.
Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ».
L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne.
De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour !

Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles),Sao Lorenço, etc…
Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..


Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques ,légumes cultivés sur l’île ,des fleurs etc…
En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.


 

LES PAYSAGES

Née sur un point chaud de l’écorce terre, Madère est un immense empilement anarchique de lave, de cendres, de roches pyroclastiques de plus de 5000 m, dont seuls les 1861 derniers mètres émergent de l’Atlantique. 100 millions d’années d’éruption, d’épanchements et de soubresauts, pour livrer à l’érosion torrentielle des roches très diverses, de couleur et de texture. Si on ne perçoit plus les reliefs d’origine, le travail de sape de l’eau est évident : les roches tendres ont été dégagées, laissant les laves et les basaltes s’élancer vers le ciel, aiguilles ou cathédrales suspendues vers le c i e l. L’Homme a dû épouser ces reliefs bien rudes pour bénéficier d’un sol très riche, et d’un climat propice à l’agriculture. Totalement boisée à sa découverte (1419), Madère présente aujourd’hui deux versants très contrastés. Le côté au vent, faisant face aux alizés continus venus du nord est très accidenté, et les forêts profondes ; l’homme relégué en ces terres n’a pu que l’effleurer. Là où il a déboisé, la Nature peut se réinstaller en un clin d’œil. Le côté sous le vent, orienté au sud, a ses pentes moins abruptes et un climat plus doux. Les colons l’ont très tôt rasé de manière irréversible, et les rares espaces boisés sont des plantations de résineux. Les deux versants présentent un étagement climatique différent, nettement marqué ; de la mer vers les cimes, le randonneur traversera l’étage des cultures, puis la forêt pluviale dense et enfin la haute montagne. Sous ces latitudes, la terre, très productive, a toujours soif ; les pluies s’accumulent dans la forêt, au-dessus des cultures. Il faut donc la drainer, puis la conduire plus bas vers l’étage habité. Les Portugais, dès la première heure, ont développé un réseau de canaux d’une densité unique au monde, les lévadas qui vont chercher au cœur des forêts pluviales l’eau nécessaire à l’Homme sur le pourtour de toute l’île, 2000 km de ces rigoles par fois larges comme la main pour que l’eau ne manque jamais nulle part sur cette île.


 

 

LA VÉGÉTATION ET LA FAUNE.

L’île de madère a un surnom bien a elle : l’île aux fleurs.
Le climat tropical, tempéré par la douceur de la mer, procure une température stable durant toute l’année.
Les fleurs qui se renouvellent tout au long de l'année, avec un pic de floraison en juin et juillet.
Au niveau de la mer, tout au long de l'année, la température varie entre une moyenne de 24° en été et 20° l’hiver, tandis que la température de l'eau varie de 17° à 24°.

Outre la variété d’espèces, de couleurs, les botanistes du Monde entier ont entendu parlé de la laurisilva de Madère ; celle-ci n'existe que dans la Macaronésie et c'est à Madère que l'on trouve la plus grande surface (environ 10 000 ha). Elle fut classée au patrimoine de l'humanité en décembre 1999. L’arbuste le plus répandu est le laurier, il y a aussi l’acajou de Madère ainsi que l’arbre à muguet. Le taillis riche en espèces est composé de fougères, laiteron et d’arbustes divers. Les sous bois sont constitués d’Hortensias, amaryllis, fuschias.